Logiciels de comptabilité en ligne, facturation et liasse fiscale
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Actualités macompta.fr

Améliorations macompta.fr

Le stand macompta.fr à rencontré un franc succès au salon des entrepreneurs de Lyon 2015, où nous étions pour la première fois.
Vous trouverez ci-dessous les photos du salon.
Les visiteurs du stand nous ont demandé de nombreuses évolutions : Export excel des tableaux de bord, Gestion de la Paie, un module permettant de réaliser un prévisionnel.

En attendant la mise en chantier de ces évolutions, nos développeurs travaillent à plein régime cet été :

Nous travaillons dès à présent sur le développement de nouveaux formulaires de déclarations fiscales.
Il s’agit de la liasse fiscale des sociétés civiles immobilières (2072) et la liasse fiscale des bénéfices agricoles (régime simplifié). Ils seront disponible pour la prochaine saison fiscale.

De même nous procédons dès maintenant à une série de d’amélioration des outils existants :
  • Module comptabilité :

    Amélioration des fonctions de saisie ou de copie d’écriture (sélection de plusieurs lignes)
    Affichage du solde progressif dans l’édition du grand livre
    Pour l’enregistrement des factures comptoirs, possibilité de choisir un compte d’encaissement « préféré »
    Plus de possibilités d’impression (fiches immobilisations, plan comptable).
  • Module devis-facturation :

    Impression de l’ensemble de vos documents commerciaux en une fois, ou sélection multiple sans devoir rentrer dans les documents en question.
    Amélioration de la gestion de l’en tête (contacts, civilité) sur vos documents commerciaux.
    Recherche accélérée de client ou de tiers en cours de création de documents.


Actualités des pros

Sécurité des données dans le Cloud

La sécurité des données dans le Cloud est toujours au centre de l’actualité, notamment en raison des révélations sur les affaires d’espionnage de la NSA.
Ces révélations auraient fait perdre des milliards à l’économie des USA.

Voici un article intéressant sur le sujet : http://www.silicon.fr/effet-snowden-pertes-plus-consequentes-lindustrie-us-118559.html
C’est l’occasion pour nous de réécrire les mesures mises en place pour protéger vos données :
  • Hébergement de notre site chez un spécialiste Européen de l’hébergement Cloud, Clara net - Typhon, certifié pour la sécurité de ses data center situés en France. Certifications PCI-DSS etc...
  • Sauvegardes sur serveurs redondants, fréquence quotidienne,
  • Connexion cryptée,
  • Stockage des données en France, à Roubaix,
  • Accès à vos données strictement réservé à l’assistance technique située en France.

Journée de solidarité : comment l’appliquer dans les entreprises ?

La journée de solidarité est une journée de travail non rémunérée pour les salariés. Les travailleurs indépendants non salariés ne sont pas concernés.

Depuis 2008, cette journée n’est pas automatiquement fixée au lundi de Pentecôte, comme le stipulait la loi de 2004, ce qui en fait un jour férié non travaillé dans de nombreuses entreprises.

Les modalités d’application de la journée de solidarité sont fixées par accord d’entreprise, d’établissement ou, à défaut, de branche :
  • travail d’un jour férié habituellement chômé (autre que le 1er mai),
  • suppression d’une journée de RTT (ou tout jour de repos accordé au titre d’un accord collectif),
  • ou 7 heures supplémentaires fractionnées dans l’année.


À défaut d’accord collectif, c’est l’employeur qui en détermine les modalités, après consultation du comité d’entreprise ou, à défaut, des délégués du personnel s’ils existent.

La rémunération des salariés mensualisés n’est pas modifiée : ils perdent une journée de repos ou de RTT ou bien doivent effectuer 7 heures supplémentaires.

Pour les salariés à temps partiel, intérimaires ou non mensualisés, la journée de la solidarité est calculée proportionnellement à la durée normale de travail du salarié.

En cas de changement d’employeur, et si le salarié a déjà accompli pour l’année en cours une journée de solidarité, les heures travaillées, lors d’une journée supplémentaire de travail chez le nouvel employeur, sont rémunérées et s’imputent sur le contingent annuel d’heures supplémentaires ou complémentaires.

Par ailleurs, dans les départements d’Alsace-Moselle, cette journée ne peut être fixée ni le Vendredi Saint, ni les 25 et 26 décembre.

Pour les employeurs, cette journée se traduit par une contribution de 0,30 % sur les salaires (contribution solidarité autonomie), destinée à financer l’autonomie des personnes âgées ou handicapées.

> Pour en savoir plus : http://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/actualites/006269.html?xtor=EPR-140

Emplois saisonniers et stages : quelles obligations pour l’employeur ?

La période estivale est souvent propice pour les entreprises au recours à des emplois occasionnels : jobs d’été à partir de 14 ans, contrats saisonniers pour le tourisme ou les récoltes, contrats vendanges...

Attention, quelles que soient la nature et la durée du contrat de travail, il est obligatoire pour l’employeur d’effectuer une déclaration préalable d’embauche (DPAE).

La DPAE doit obligatoirement être envoyée à l’Urssaf par l’entreprise avant l’embauche effective.

Type particulier de contrat saisonnier, le contrat vendanges permet de recruter pour les vendanges. Il est limité à 1 mois, mais un salarié peut en conclure plusieurs successivement, avec le même employeur ou un autre, sans dépasser 2 mois pour une année civile.

Le contrat vendanges constituant une dérogation, tous les salariés, y compris les salariés en congés payés et les fonctionnaires, peuvent être embauchés par le biais de ce contrat.

Durant l’été, les entreprises peuvent aussi accueillir des stagiaires dans le cadre d’un cursus scolaire ou universitaire.

Cependant, aucune convention de stage ne peut être conclue pour remplacer un salarié, correspondant à un poste de travail permanent, pour faire face à un accroissement temporaire d’activité ou pour occuper un emploi saisonnier.

Pour les stagiaires en entreprise, non titulaires d’un contrat de travail, il n’y a pas de DPAE à effectuer.

Cependant, une convention de stage doit obligatoirement être conclue entre le stagiaire, l’entreprise et l’établissement d’enseignement. L’entreprise doit tenir à jour la liste des conventions de stage conclues.

Le stagiaire doit obligatoirement recevoir une rémunération à partir de 2 mois de stage.

> Pour en savoir plus : http://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/actualites/006086.html?xtor=EPR-140

Aide à la croissance; Déduction exceptionnelle en faveur de l’investissement

Les investissements réalisés par les entreprises entre le 15 avril 2015 et le 14 avril 2016 bénéficient d’une déduction de l’assiette de l’impôt de 40 %.

Cette mesure exceptionnelle de soutien à l’investissement productif permet aux entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés (IS) ou l’impôt sur le revenu selon le régime réel d’imposition (normal ou simplifié) de déduire de leur résultat imposable une somme égale à 40 % de la valeur d’origine des outils de production qu’elles acquièrent, fabriquent ou prennent en crédit-bail ou en location avec option d’achat pour leur activité jusqu’au 14 avril 2016.

Les biens d’équipement éligibles à l’amortissement dégressif concernés par la mesure sont :
  • les matériels et outillages utilisés pour des opérations industrielles de fabrication ou de transformation, à l’exclusion du matériel mobile ou roulant affecté à des opérations de transport,
  • les matériels de manutention,
  • les installations d’épuration des eaux et d’assainissement de l’atmosphère,
  • les installations productrices de vapeur, de chaleur ou d’énergie à l’exception des installations de production d’énergie électrique, qui bénéficie de tarifs réglementés d’achat,
  • les matériels et outillages utilisés pour la recherche scientifique ou technique.

La déduction, correspondant à 40 % de la valeur d’origine des biens, hors charges financières, doit être appliquée au bénéfice imposable, et répartie de manière linéaire sur la durée normale d’utilisation des biens.

Elle est distincte de l’amortissement et doit être opérée de manière extra-comptable sur la ligne "déductions diverses" en vue de la détermination du résultat fiscal.

Il n’est pas nécessaire que l’amortissement dégressif soit effectivement pratiqué par l’entreprise pour que la déduction s’applique : le fait que le bien soit éligible à l’amortissement dégressif est suffisant.

> Pour en savoir plus : http://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/actualites/007835.htm

Carte bancaire : vers une baisse de la commission pour les commerçants

Les investissements réalisés par les entreprises entre le 15 avril 2015 et le 14 avril 2016 bénéficient d’une déduction de l’assiette de l’impôt de 40 %.
Le ministère des finances vient d’annoncer la baisse de la commission interbancaire de paiement (CIP), commission perçue auprès du commerçant lors de chaque paiement par carte bancaire, qui permet notamment de garantir le paiement du commerçant en cas d’utilisation frauduleuse de la carte.

Elle passerait en moyenne de 0,28 % de la valeur de la transaction en juin 2015 à 0,23 % en décembre 2015.
À terme, elle serait fixée à 0,2 % de la valeur de la transaction pour les cartes de débit et 0,3 % pour les cartes de crédit.

Par ailleurs, une plus grande transparence dans les frais facturés aux commerçants est prévue, permettant de distinguer notamment le montant de la CIP des autres frais liés aux cartes et facturés par les banques aux commerçants.
> Pour en savoir plus : http://www.service-public.fr/professionnels-entreprises/actualites/008011.html?xtor=EPR-140