Logiciels de facturation, comptabilité et encaissement
Faciles à utiliser, sans jargon comptable, puissants...
Vous allez aimer les logiciels de comptabilité et
de facturation macompta.fr

En savoir plus >

Testez maintenant !

Gratuit pendant 30 jours

Actualités macompta.fr

Import du relevé bancaire : épargnez vous des heures de saisie !

Comme nous l’avions promis avant les vacances, le site vient d’être mis à jour d’une fonctionnalité essentielle : l’import de relevé bancaire. Une nouveauté qui vous fera économiser des heures de saisie fastidieuses.

Pour utiliser cette nouvelle fonction, il suffit de récupérer vos relevés sur le site de votre banque. Toutes les banques proposent l’export au format txt ou csv. L’import vous permet de récupérer toutes les informations sur vos opérations bancaires (dates, libellés, montants). Vous n’avez plus qu’à choisir le compte d’imputation !

Il est même possible de définir des imputations automatiques lorsque des libellés habituels sont reconnus lors de l’import. Par exemple, vous pouvez paramétrer qu’à chaque fois que le mot, « téléphone » est trouvé dans le libellé d’une opération, le montant soit imputé automatiquement dans le compte « frais de téléphonie » et la TVA correspondante récupérée.

> Pour en savoir plus sur l'import automatique de relevé bancaire


Actualités des pros

Fichier des écritures comptables, sanctions alourdies

Pour tous les contrôles fiscaux qui interviennent depuis le 1er janvier 2014, la remise à l’administration du fichier des écritures comptables est obligatoire. En cas de manquement, la sanction est une amende de 1500 €.

Un amendement au projet de loi de finance rectificative pour 2014 prévoit de porter l’amende à 5000 € ou 10 % du redressement si ce montant est plus élevé. Pour éditer votre fichier des écritures comptables dans macompta.fr, allez dans le menu Editions comptables/ fichier des écritures comptables.

Micro- entreprises : la confidentialité des compte encore en attente

Les micro-entreprises peuvent, lors du dépôt de leurs comptes annuels au greffe du tribunal de commerce, opter pour leur confidentialité à l’égard du public. Cependant un décret doit encore fixer les modalités d’application de cette nouvelle règle.

C’est dans ce cadre qu’une société a demandé à ce que ses comptes annuels restent confidentiels.Le greffier a rejeté sa demande, arguant, que faute de décret la disposition législative n’était pas applicable. Le juge commis à la surveillance du registre du commerce et des sociétés partage cette interprétation et a ordonné au greffier de publier les comptes de la société. (Tribunal de commerce de Versailles, ordonnance du président commis à la surveillance 23 mai 2014)

Télé-procédures obligatoires pour toutes les entreprises soumises à l’impôt sur le revenu

A partir du 1er octobre 2014, l’obligation de télé-déclarer la déclaration de résultat et la TVA s’appliquera à toutes les entreprises soumises à l’impôt sur le revenu, quel que soit leur chiffre d’affaires.

Jusqu’à cette date, celles dont le chiffre d’affaires est inférieur à 80.000 € peuvent encore envoyer une déclaration papier. Le non respect de cette obligation est sanctionné par une amende de 0,2 % de l’impôt dû et d’au minimum 60 €.

Le module liasse fiscale de macompta.fr permet de télé-déclarer la liasse. En savoir plus. La télé-déclaration et le paiement de la TVA peuvent se faire directement sur le site www.impots.gouv.fr

Focus sur les procédés de fraude fiscale

Le site impôts.gouv.fr vient de se doter d’un espace destiné au contrôle fiscal et à la lutte contre la fraude particulièrement intéressant. On y lit notamment que 48.000 contrôles fiscaux sont menés chaque année et comment l’administration sélectionne les dossiers concernés. Sans surprise les clignotants de l’administration seront :
  • Différences apparentes entre les éléments déclarés et les renseignements dont dispose l’administration (Ndlr : par exemple entre les honoraires déclarés par le professionnel et celui déclaré par ses client sur la DAS2);
  • Incohérences dans les données produites par le contribuable ; (Ndlr : par exemple entre chiffre d’affaires déclaré dans la liasse et la TVA payée)
  • Anomalies qui font apparaître l’entreprise très en deçà des résultats escomptés par rapport à des entreprises comparables sur le même secteur géographique (Ndlr : par exemple des taux de marges, des niveaux de frais généraux qui excédent largement ceux des entreprises comparables) ;
  • Absence de déclaration.

Mais le site donne également des exemples des procédés de fraude les plus courants, de l’utilisation des fonctions cachées d’un logiciels pour dissimuler des recettes (oui, ça existe !), à la délocalisation fictive de son domicile à l’étranger, en passant par la facturation fictive ou de complaisance. Le site rappelle également aux internautes qui seraient tentés par la fraude les lourdes sanctions financières et pénales qui frappent ceux qui se font prendre la main dans le sac.